S’il y a bien une chose que l’on déteste tous, c’est l’ennui. On fuit tous autant que possible ces moments de désœuvrement où l’on se retrouve seul avec soi-même sans savoir quoi faire et où le temps semble s’allonger.
Alors, dés que ce sentiment pointe le bout de son nez, on le tue à grands coups de sorties entre amis, de musique, de films, de lecture, de week-ends à la campagne… et généralement, ça marche.
Mais il est une sorte d’ennui contre lequel ces subterfuges n’ont aucun effet : celui qui n’a rien à voir avec le désœuvrement ou l’oisiveté, celui que l’on ressent lorsque l’on est occupé, que l’on est censé être bien et s’amuser.
Vous êtes au travail, vous avez plein de choses à faire, le téléphone sonne, votre boite [...]