La fenêtre

Je l’ai croisée juste un instant, à la fenêtre. C’ėtait un matin, bien avant le soleil et l’été. Tout était blanc. Tout était gris. C’était peut-être ses doigts sur sa bouche. Ou ses yeux qui s’agitaient, perdus dans la contemplation du monde flou, tout en-dessous. Oppressée. Coincée. S’envoler.
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